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Quatre-vingts médailles pour 69 récipiendaires

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Quatre-vingts médailles pour 69 récipiendaires

Publié le 03 mai 2012 par Rédacteur

| COMINES |

« Le travail fait partie de la vie quotidienne. Ceux qui n’en ont pas … le savent mieux que les autres », a déclaré Alain Detournay après que Martine Hoflack ait brièvement rappelé l’histoire de la médaille du travail française. Le maire a aussi exhorté à l’effort, à l’entraide, à la cohésion et au bon sens pour sortir de l’état actuel de crise. Petite allusion au vote du 6 mai, Il a notifié que la France avait besoin d’expérience à sa tête. Quant à Marc-Philippe Daubresse, il a défini le travail comme une richesse qu’il faut créer, et a insisté sur l’importance de diminuer son coût grâce à la baisse des charges salariales, d’arrêter l’hémorragie industrielle et de former et orienter les jeunes vers des filières d’avenir. Jean-Claude Monroger a appelé les 69 médaillés à qui les conseillers municipaux ont remis décorations, diplômes et brins de muguet. •

Les médaillés.- Argent : A. Bialais, J. De Matos Farinha, B. Depoorter, E. Hidalgo, C. Lanseman, S. Lanseman, P-M. Nogueira Ribeiro, N. Van Rechem, N. Vanoosten. Vermeil : E. H. Atatri, M-C. Braem (argent et vermeil), M. Colliaux, G. Denis, P. Roussel, H-J. Vanmerris, C. Verhaeghe, B. Cavalheiro Gil (médaille agricole argent et vermeil). Or : A. Abram (or, vermeil et argent), E.H. Achouch, P. Amon, L. Baballa, M-P. Bouchet, P. Braem, J. Dessin, J-P.

Drouin, D. Jonville, E. Leroy, D. Niquet, P. Renard, J. Salingue (or, vermeil et argent). Grand or : C. Blondeau, J-M. Bourdrez, P. Cortequisse, M-A.

Dejonghe, N. Desquiends (grand or, or, vermeil), B. Domenichelli, C. Elvira, M-F. Feledziak, D. Leclercq, A-M. Lecluse, M. Moularde, P. Scarpa, P.

Verhaeghe, J-P. Gaigneur (honneur agricole), M-R. Pieters (honneur agricole).

Source :http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Tourcoing/actualite/Autour_de_Tourcoing/Halluin_Vallee_de_la_Lys/2012/05/04/article_quatre-vingts-medailles-pour-69-recipien.shtml

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L’obligation de travailler pour toucher le RSA fait son retour

Publié le 16 septembre 2011 par Rédacteur

Marc-Philippe Daubresse, ex-ministre aux Solidarités actives, préconise dans un rapport une journée de travail par semaine, rémunérée au Smic. Martin Hirsch n’a rien contre mais se dit vigilant.

Travailler un jour par semaine sous peine de perdre son RSA. L’idée, lancée avec fracas par Laurent Wauquiez en mai, reprise par Jean-François Copé en juin, revient aujourd’hui – un peu toilettée – sur le bureau de Sarkozy. Elle figure dans un rapport que Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l’UMP et ancien ministre des Solidarités actives, doit rendre public ce mercredi après-midi.

Si le Revenu de solidarité active (RSA), lancé mi-2009, «a servi d’amortisseur social, il n’a pas joué son rôle d’outil d’insertion, notamment à cause de la crise», constate le député du Nord. D’où sa proposition de créer, dans la «logique de droits et de devoirs» chère à l’UMP, «un contrat unique d’insertion de sept heures (une journée) par semaine pour les allocataires du RSA socle, en état de travailler, inactifs, qui n’ont pas de perspective d’emploi ni de contrats aidés», ainsi qu’il le formule dans son rapport.

Le RSA socle, qui s’est substitué à l’ancien RMI, représente 400 à 450 euros par mois environ. Le RSA activité, qui vient, lui, compléter un petit salaire, se monte en moyenne 170 euros. Fin mai, 1,87 million de foyers touchaient le RSA, dont 673.000 en plus d’un salaire.

Les activités concernées par ce nouveau contrat que propose Daubresse devront «être utiles socialement» et «couvrir des besoins», tels que le bricolage, la collecte des déchets, la maintenance du patrimoine, etc., rapporte Le Figaro qui relayait l’annonce ce mercredi matin.

Sanctions

Parce que «toute peine mérite salaire», ces contrats devraient être payés au Smic horaire (214 euros net par mois pour sept heures par semaine). Alors que Wauquiez proposait lui un contrat non payé, une «fausse bonne idée», selon Daubresse. En tenant compte de la baisse de leur RSA induite par la reprise d’activité, les allocataires gagneraient 130 euros de plus grâce à ce contrat.

Du mieux donc par rapport à la version Wauquiez, mais le principe reste bien celui d’un contrat obligatoire: «Le refus de ce contrat unique d’insertion serait constitutif d’un manquement aux devoirs (de l’allocataire) et entraînerait automatiquement une sanction conformément à la loi.» En gros, pas de contrat, pas de RSA. Le rapport propose d’aller au-delà de 100 euros de réduction du RSA en cas d’un premier manquement aux devoirs et que «l’on puisse suspendre la totalité du RSA» plus rapidement en cas de «manquements importants».

Marc-Philippe Daubresse estime qu’à terme 150.000 contrats pourraient être signés, pour un coût de 420 millions d’euros, à puiser dans le Fonds national de solidarité active (FNSA), créé pour financer le RSA, actuellement excédentaire.

Hirsch pas hostile à l’idée

Qu’en pense Martin Hirsch, le père du RSA qui depuis son Agence du service civique continue de veiller au grain ? «Les principales propositions du rapport consistent à mettre en œuvre des mesures utiles, que nous avions proposées dès l’origine, mais qui n’avaient pas pu être acceptées en 2008», salue sur son blog l’ancien Haut commissaire aux Solidarités actives, qui cite entre autres la fusion à terme de la prime pour l’emploi et du RSA activité (voir les principales propositions ici).

Sur l’obligation de travailler un jour par semaine, Hirsch se dit plutôt ouvert mais vigilant: «De deux choses l’une. Soit ces contrats courts viennent se substituer à des contrats plus longs, dans une enveloppe budgétaire fermée et l’on aura reculé. Soit ces formules viennent compléter l’offre d’insertion et l’on aidera certaines personnes à retrouver leur place dans le monde du travail. (…) Dans ce sens là très bien. C’est ce que semble suggérer le rapport en précisant qu’une enveloppe supplémentaire puisse être consacrée à ces contrats à temps très partiels. C’est là-dessus qu’il faudra être vigilant.»

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, est bien plus critique : «S’il doit y avoir de l’activité, du travail, on l’appelle comme on veut, cela doit être rémunéré comme du travail et non pas servir à se réfugier derrière un paravent de solidarité. Cela ne peut pas être du travail déguisé», a-t-il réagi auprès de l’AFP. «On ne peut pas prétendre enjoliver ou accompagner une mesure sociale (…) en le conditionnant à quelque contrainte que ce soit (…) J’ai l’impression que dans la majorité, ça tourne en rond pour trouver des formules qui visent toutes d’une manière ou d’une autre à présenter ceux qui sont bénéficiaires d’une allocation de solidarité, qui sont enfoncés dans la misère, comme étant des profiteurs de la situation.»

Au PS, le député Christophe Sirugue, chargé des questions d’insertion, s’élève contre ce «défaussement du chômage sur les chômeurs». «Même les Anglais, particulièrement allergiques à l’idée d’aide sociale, ont renoncé à ces dispositifs de travail obligatoire par pragmatisme: cela leur coûtait trop cher car ils étaient obligés de créer de faux postes», assure-t-il, se demandant «où Marc-Philippe Daubresse compte trouver les travaux d’intérêt général à effectuer pour ces 150.000 contrats futurs».

(Libération.fr)

 

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Marc-Philippe DAUBRESSE préside une table ronde sur l’Alternance dans le secteur Public

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Marc-Philippe DAUBRESSE préside une table ronde sur l’Alternance dans le secteur Public

Publié le 05 juillet 2010 par Rédacteur

Le développement de l’Alternance dans le Nord-Pas-de-Calais est une priorité pour améliorer l’insertion professionnelle des jeunes. Le contrat d’apprentissage, en permettant aux jeunes de se former tout en découvrant concrètement le monde du travail, constitue un véritable tremplin pour leur future carrière professionnelle.

Considérant :

1- Le plan « Agir en faveur de l’emploi des jeunes »

2- Les évolutions des administrations de l’Etat, des collectivités territoriales et des Hôpitaux

3- Le puissant levier que constitue l’Apprentissage en termes d’emplois et de développement des compétences,

Le Ministre de la Jeunesse et des Solidarités Actives a souhaité réunir, le 2 juillet dernier, à lille, en collaboration avec le Préfet de Région et en présence du Vice-Président du Conseil Régional, l’ensemble des partenaires de la mise à l’emploi afin que ceux-ci puissent s’interroger sur la contribution de ces structures publiques au développement de l’emploi chez les jeunes.


 

 

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Interview – Marc-Philippe DAUBRESSE organise le débat sur « la mobilité et le stress au travail »

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Interview – Marc-Philippe DAUBRESSE organise le débat sur « la mobilité et le stress au travail »

Publié le 16 février 2010 par Rédacteur

Chers Internautes,

J’ai le plaisir de vous informer, en ma qualité de Secrétaire Général Adjoint de l’UMP en charge de la vie quotidienne des Français, que le débat « Comment rendre plus efficaces et plus pertinentes les liaisons domicile-travail? », est ouvert.

Comment rendre plus efficaces les liaisons domicile-travail envoyé par ump. – L’actualité du moment en vidéo.

Je vous invite à y participer en cliquant ici.

A bientôt.
Marc-Philippe DAUBRESSE

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Transports : l’UMP lance un débat sur « la mobilité et le stress au travail »

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Transports : l’UMP lance un débat sur « la mobilité et le stress au travail »

Publié le 09 février 2010 par Rédacteur

Marc-Philippe DAUBRESSE, Secrétaire Général Adjoint en charge de la vie quotidienne des Français met en place, en liaison avec le Secrétaire National au transport, David-Xavier WEISS, la Secrétaire Nationale au logement Isabelle LE CALENNEC et la Secrétaire Nationale à la petite enfance Charlotte BOUVARD, un groupe de travail du Mouvement Populaire sur « la mobilité et le stress au travail ».

La galère des salariés, souvent pris en otage soit par des grèves dans les transports publics soit par des mauvaises conditions de transport, concerne des centaines de milliers d’actifs en France en particulier en région Ile-de-France et dans les grandes agglomérations.

A cause du coût du logement, les déplacements quotidiens sont massifs et parfois inutiles : ceux qui habitent loin, passent plusieurs heures par jour dans les transports et arrivent stressés à leur travail. La société, (qu’il s’agisse des employeurs ou des pouvoirs publics) doit prendre ce débat sur la mobilité de manière transversale (logement, transport, petite enfance, conditions de la mobilité des salaries) et proposer des nouvelles solutions innovantes comme par exemple covoiturage, navettes fluviales, télétravail pour limiter au maximum les trajets inutiles etc.

Au delà du débat ponctuel, lié aux élections régionales et qui démontre chaque jour un peu plus l’incurie des présidents de conseils régionaux socialistes en la matière, le Mouvement Populaire organisera prochainement une convention sur le thème de la mobilité au travail, précédée d’un débat sur le net. Ce débat sera ouvert dès la semaine prochaine afin d’élaborer une nouvelle politique d’aménagement du territoire combinant l’activité économique, le logement, les transports en commun et la création de garderies ou de crèches.

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Le Touquet, Pas-de-Calais

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Le Touquet, Pas-de-Calais

Publié le 25 septembre 2009 par Rédacteur

La taxation des accidentés du travail loin de faire consensus à l’UMP

 

LE TOUQUET, Pas-de-Calais – En pleine crise économique, la fiscalisation envisagée des indemnités des accidentés du travail, qui vient s’ajouter à la taxe carbone et à la hausse annoncée du forfait hospitalier, divise profondément la majorité.

Ce nouvel impôt, dont l’idée a été lancée par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, a été soutenue depuis New-York par le président Nicolas Sarkozy.

Le ministre du Travail Xavier Darcos, qui considère que « tous les revenus en France doivent être soumis à l’impôt », a cependant reconnu que « les parlementaires sont très partagés ».

Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, s’est dit lui-même « mal à l’aise avec cette proposition ». « Un accident du travail, c’est un cadre particulier, une dimension spéciale de notre protection sociale des salariés au travail », juge ce médecin de profession, ajoutant: « une concertation avec les partenaires sociaux s’impose ». Il veut aussi « distinguer » les indemnités grossesses, déjà soumises à l’impôt, et les accidents du travail qui « sont des situations douloureuses ».

Des réserves partagées par le secrétaire général adjoint de l’UMP Marc-Philippe Daubresse, de sensibilité centriste.

« Nous voulons aller vers plus de justice fiscale mais il ne faut pas de double peine », explique le député du Nord soulignant que les accidentés du travail sont déjà pénalisés puisqu’ils ne perçoivent que 80% de leur salaire initial.

Tout aussi prudent le président du Sénat Gérard Larcher, ancien ministre du Travail, « veut veiller au principe d’équité » et appelle à « regarder le dossier tranquillement et sereinement ».

Quant à Xavier Bertrand, il n’est pas enthousiasmé par l’initiative de M. Copé, son principal rival dans la majorité. « Ce qui est important, c’est qu’il y ait une concertation avec les partenaires sociaux », ajoute-t-il, « même s’ils ne sont pas d’accord ». « Cela ne les concerne pas, c’est du domaine de l’impôt », réplique M. Copé.

Favorable sur « le fond », Yves Jégo juge le moment « inopportun », se faisant l’écho de plusieurs de ses collègues.

« Est-ce que c’était le bon moment alors qu’on vient d’un débat difficile sur la taxe carbone et pour une perspective de 150 millions d’euros (recettes fiscales espérées, ndlr), d’ouvrir ce débat qui fait passer notre majorité comme voulant s’attaquer aux victimes d’un accident du travail », s’interroge l’ancien secrétaire d’Etat.

En privé, des ténors du parti présidentiel, sont encore plus sévères: « c’est une +connerie+, c’est antisocial ». « Comment le faire accepter à un ouvrier qui vient de se faire trancher la main par la machine sur laquelle il travaille toute la journée », font-ils valoir.

Rares sont ceux qui soutiennent sans condition la mesure, à l’image du député copéiste de Paris Claude Goasguen « à fond pour ». « C’est un alignement sur les autres régimes, c’est la justice fiscale ».

Ce nouveau débat au sein de la majorité se greffe sur celui sur la taxe carbone qui a fait soupirer Nicolas Sarkozy devant les parlementaires: « J’en ai vu des rentrées dures! ».

 

L’Express par AFP, publié le 24/09/2009 à 19:26 – mis à jour le 24/09/2009 à 19:31

 

 

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Travail – inspection du travail – contrôles – travail saisonnier

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Travail – inspection du travail – contrôles – travail saisonnier

Publié le 23 décembre 2008 par Rédacteur

Question n°38837
Ministère interrogé : Travail, relations sociales, famille et solidarité

Texte de la question

M. Marc-Philippe Daubresse attire l’attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur les conditions de travail des jeunes travailleurs saisonniers. Une enquête, réalisée par la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) auprès de 895 personnes au cours de l’été 2007, montre qu’un tiers des jeunes ont travaillé comme saisonniers au cours de l’été. Parmi eux, 14 % n’avaient pas de contrat de travail et 25 % n’étaient pas rémunérés pour leurs heures supplémentaires. De nombreux autres abus sont constatés chaque été dans les accueils saisonniers mis en place par l’association dans les villes touristiques. Ils s’expliquent en partie par la mauvaise connaissance du droit du travail : seulement 33 % des personnes interrogées estiment très bien connaître leurs droits en tant que travailleurs. Une formation des jeunes au droit du travail dès le lycée est prévue dans les programmes scolaires, mais peu effective. La Jeunesse ouvrière chrétienne estime que son application permettrait de prévenir les jeunes travailleurs saisonniers face aux abus de certains employeurs. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour renforcer les moyens de l’inspection du travail pendant l’été pour assurer une meilleure protection des saisonniers.
Texte de la réponse (publié au JO le 31/03/2009)
En droit, les jeunes travailleurs, saisonniers ou non, sont des salariés âgés de moins de dix-huit ans. À ce titre, ils bénéficient de protections spécifiques en matière de temps de travail et de nature des travaux exécutés. Ils restent néanmoins employés sous un contrat de travail de droit commun. Si le code du travail ne donne aucune définition du travail ou de l’emploi saisonnier, la spécificité de ce type de travail a cependant conduit à un aménagement des différents types de contrats de travail permettant d’exercer une telle activité. Le contrat à durée déterminée à caractère saisonnier obéit aux règles de droit commun des contrats à durée déterminée (contrat écrit comportant des mentions obligatoires, rupture anticipée limitée à certains cas limitativement énumérés par le code du travail…), et le salarié bénéficie de toutes les dispositions légales, conventionnelles ou résultantes d’un usage applicables aux salariés liés par un contrat à durée indéterminée à leur employeur. Toutefois, compte tenu de la spécificité de cette catégorie d’emplois, une certaine souplesse est prévue par le code du travail : la possibilité de conclure le contrat sans terme précis pour la durée de la saison ou une partie de celle-ci, la possibilité de conclure des contrats successifs sans avoir à respecter de délai de carence. Les jeunes travailleurs pensant être victimes d’abus dans le respect de leurs droits, notamment s’agissant de la rémunération des heures supplémentaires effectuées, ou souhaitant être mieux informés de ceux-ci peuvent s’adresser à l’inspection du travail. Les organisations syndicales de salariés organisent régulièrement des campagnes d’information à leur attention. Il convient enfin de rappeler que l’embauche de travailleurs saisonniers peut, sous réserve de respect des critères d’effectifs (9 salariés maximum) ou d’heures travaillées (100 jours, consécutifs ou non, ou 700 heures de travail par année civile), être réalisée par l’adhésion à un dispositif de simplification, tel le titre emploi entreprise, le chèque emploi pour les très petites entreprises (remplacés le 1er avril 2009 par le titre emploi-service entreprises). En facilitant les démarches des employeurs (contrat de travail, calcul des rémunérations), ces titres emploi participent aussi à l’effectivité du respect des droits des salariés. L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale lancera courant 2009 une campagne d’information sur le nouveau titre emploi-service entreprises.

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Travail – négociations – dialogue social – perspectives

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Travail – négociations – dialogue social – perspectives

Publié le 18 juin 2008 par Rédacteur

Question n°631
Ministère interrogé : Travail, relations sociales, famille et solidarité

Publié au JO le 18/06/2008

DIALOGUE SOCIAL SUR LE TEMPS DE TRAVAIL

M. le président. La parole est à M. Marc-Philippe Daubresse, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.
M. Marc-Philippe Daubresse. Monsieur le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, hier, les transporteurs routiers ont lancé un cri de colère légitime face à l’augmentation du prix des carburants, qui concerne, nous le savons tous, l’Europe entière.
Aujourd’hui, se déroule une manifestation, diversement suivie puisque, aux dernières nouvelles, il y a moins de monde dans les rues que le 22 mai dernier pour s’opposer à la réforme du temps de travail. Pourtant, celle-ci nous permettra de sortir du carcan des 35 heures, qui avaient été imposées – nous nous en souvenons ici – uniformément et autoritairement par Mme Aubry sur tout le territoire, sans aucun discernement. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire et du groupe Nouveau Centre. – Protestations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.)
Comment, madame Billard, peut-on soutenir, d’un côté, des revendications sur le pouvoir d’achat et, de l’autre, refuser à ceux qui veulent travailler plus de gagner plus ? (Applaudissements sur quelques bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)
Le 26 décembre dernier, monsieur le ministre, le Gouvernement adressait un document d’orientation, une feuille de route, aux partenaires sociaux. Ceux-ci ont répondu sur la représentativité, mais d’une manière seulement très partielle sur le problème du temps de travail. Dans quelques jours, ce sera au Parlement d’être saisi, à la suite de l’initiative prise la semaine dernière par le président du groupe UMP, Jean-François Copé.
Nous avons essayé d’instaurer une nouvelle forme de dialogue entre les parlementaires et les partenaires sociaux. Tous ceux qui sont favorables à une revalorisation du rôle du Parlement considéreront avec moi que c’est bien au Parlement de se saisir de la nouvelle organisation du travail, en particulier pour élargir le champ de la négociation collective, sur le terrain, aux accords d’entreprise. Mais nous considérons, dans le même temps, qu’il revient aux partenaires sociaux de définir leur rôle dans cette négociation sur le terrain, entreprise par entreprise.
Ma question est donc simple : monsieur le ministre, quel rôle, quels repères et quelles garanties allez-vous donner aux partenaires sociaux pour pouvoir participer activement à ces négociations d’entreprise, dans l’intérêt du développement de l’entreprise bien sûr, mais également pour répondre aux attentes des salariés ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)
M. le président. La parole est à M. Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité.
M. Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité. Monsieur le député, quel doit être le rôle des partenaires sociaux ? Une chose est sûre, ce rôle sera, demain, plus important qu’aujourd’hui, et il ira croissant dans les entreprises.
Ce que nous voulons, c’est permettre aux partenaires sociaux, toutes les garanties étant données en matière de santé et de sécurité au travail, de négocier la possibilité de dépasser des contingents d’heures supplémentaires – aujourd’hui, ils sont, bien souvent, beaucoup trop bas – et de simplifier la durée du travail, ce qui, en France, est compliqué. L’annualisation, la modulation, tout semble figé. Mais aucun chef d’entreprise ne pourra changer les règles tout seul ; il devra obtenir l’accord des représentants du personnel et il faudra qu’une majorité de salariés ne s’y opposent pas.
M. Roland Muzeau. Un beau chantage au licenciement !
M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité. Cela permettra d’augmenter le pouvoir d’achat. Les cadres qui sont au forfait jour auront ainsi la garantie d’être payés, et mieux, quand ils dépasseront ce forfait, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent.
Sur tous ces sujets, nous renforçons le dialogue social dans les entreprises. C’était d’ailleurs la démarche des syndicats signataires de la position commune que de partir de l’entreprise pour renforcer la légitimité syndicale. Nous partons également de l’entreprise, même si, bien sûr, la loi est là pour protéger.
Nous voulons donner plus de marges de manoeuvre. En aucun cas, il ne s’agit d’opposer la responsabilité politique à la responsabilité sociale. Celles-ci se complètent, même si l’une peut aller plus loin que l’autre parce que vous bénéficiez d’une légitimité. Celle-ci est liée au pacte de confiance signé avec les Français, qui nous avaient demandé de sortir du statu quo sur les 35 heures. C’est ce que nous faisons. Chose promise, chose due. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire et sur plusieurs bancs du groupe Nouveau Centre.)

© Assemblée Nationale – Cliquez ici pour accéder à la question sur le site de l’Assemblée Nationale

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