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Qui veut accroitre la galère des transports ?

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Qui veut accroitre la galère des transports ?

Publié le 18 septembre 2012 par Rédacteur

Hallucinant mais vrai ! La gauche pense à remettre en cause le service minimum dans les transports publics, à la demande des syndicats de la RATP et de la SNCF.

Tous les jours, les millions d’usagers, notamment en Ile-de-France, vivent la galère des métros, RER et trains… Le service minimum, les jours de grève, évitait seulement la paralysie du réseau, l’asphyxie de l’économie et la prise en otage des franciliens…
Et voilà que, par clientélisme ou électoralisme, le service minimum est remis en cause. En cas de grève dure, cela pourrait signifier des lignes de métro fermées, pas de RER ou de trains … Et on vit comment ? Et on travaille comment ?

Les transports sont déjà tous les jours un vrai handicap tant que les investissements massifs pour la modernisation, la sécurisation et l’accroissement des dessertes ne sont pas réalisés.
Est-ce simplement la suite du détricotage des lois adoptées pendant le quinquennat de Nicolas SARKOZY ? La passion sectaire va t-elle jusque là ?
Faut-il rappeler que ni les usagers, ni les salariés ne sont propriétaires de la RATP et de la SNCF. Les deux entreprises sont des services publics de transports, avec toutes les obligations que cela implique et dont elles ne sauraient s’exonérer.

Si l’on ne souhaite pas de remise en cause du caractère public de ces entreprises, les missions doivent être remplies. Aujourd’hui, le service minimum en fait partie.

Roger Karoutchi
Sénateur des Hauts-de-Seine

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M. Lurel sur la Réunion : une attitude profondément irresponsable

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M. Lurel sur la Réunion : une attitude profondément irresponsable

Publié le 23 février 2012 par Rédacteur

Le spectacle du Conseiller Outre-mer de M. Hollande se précipitant sur la « situation brûlante » à la Réunion pour en faire un argument de campagne, est choquant, indécent et irresponsable.

Mobilisé dès la toute première minute, le Gouvernement n’a pas attendu M. Lurel pour se faire l’artisan du dialogue et des solutions à la Réunion.

D’un côté, nous avons la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce PENCHARD, et, avec elle, la plupart des élus locaux qui en appellent au calme et au dialogue: parce que, seul, le dialogue permet d’obtenir des résultats. De l’autre, nous avons M. Lurel qui semble se délecter de venir ainsi souffler sur les braises : non, décidément, les Réunionnais n’ont vraiment pas besoin d’un pompier pyromane !

Cette attitude du conseiller Outre-mer de la campagne du candidat Hollande, qui consiste à venir surfer électoralement sur les difficultés traversées par nos compatriotes d’Outre-mer, est parfaitement irresponsable. Cela n’honore ni M Lurel, ni le candidat dont il porte le message et que l’on attend toujours sur le front des idées pour l’Outre-mer.

Dominique Perben
Conseiller politique de l’UMP chargé de l’Outre-mer

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Valérie Rosso-Debord dénonce la posture idéologique du PS qui a rejeté la proposition de loi UMP encadrant le droit de grève dans le transport aérien

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Valérie Rosso-Debord dénonce la posture idéologique du PS qui a rejeté la proposition de loi UMP encadrant le droit de grève dans le transport aérien

Publié le 23 février 2012 par Rédacteur

Valérie Rosso-Debord, Députée de Meurthe-et-Moselle et Déléguée générale adjointe de l’UMP, dénonce la posture idéologique du PS qui au Sénat a rejeté mercredi par 175 voix contre 168 la proposition de loi UMP, soutenue par le gouvernement, encadrant le droit de grève dans le transport aérien.

Ce texte, à l’instar de ce que la majorité a fait pour le transport public, impose aux grévistes, sous peine de sanction, de se déclarer individuellement 48 heures avant chaque jour de grève et aux employeurs, de faire des prévisions de trafic au plus tard 24 heures avant la perturbation afin de cesser la prise en otage des voyageurs.

La députée souhaite que la plus grande publicité soit faite autour de cette attitude de la gauche qui est encore un bel exemple de son immobilisme idéologique.

La question du service minimum n’est ni de droite, ni de gauche : adapter le dispositif qui existe déjà à la SNCF et à la RATP, n’a rien d’aussi outrageant que voudrait nous le faire croire les sénateurs de gauche !

Pour Valérie Rosso-Debord il s’agit surtout de protéger les usagers, dont on a vu avec les grèves récentes qu’ils sont durement touchés par les annulations de vols qui se font à la dernière minute, et encore plus lorsqu’elles interviennent pendant les périodes de vacances. L’acharnement des socialistes est donc incompréhensible, puisque le texte de loi ne cherche pas à nier les droits des grévistes mais juste à les encadrer un peu plus pour permettre aux compagnies aériennes d’anticiper sur le trafic et d’informer ses passagers !

Mais la gauche préfère les intérêts d’une petite classe de privilégiés à ceux des Français.

Valérie Rosso-Debord
Déléguée Générale Adjointe

 Date : Jeudi 23 février 2012

Télécharger le communiqué (pdf – 66 ko)    

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Transports : l’UMP lance un débat sur « la mobilité et le stress au travail »

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Transports : l’UMP lance un débat sur « la mobilité et le stress au travail »

Publié le 09 février 2010 par Rédacteur

Marc-Philippe DAUBRESSE, Secrétaire Général Adjoint en charge de la vie quotidienne des Français met en place, en liaison avec le Secrétaire National au transport, David-Xavier WEISS, la Secrétaire Nationale au logement Isabelle LE CALENNEC et la Secrétaire Nationale à la petite enfance Charlotte BOUVARD, un groupe de travail du Mouvement Populaire sur « la mobilité et le stress au travail ».

La galère des salariés, souvent pris en otage soit par des grèves dans les transports publics soit par des mauvaises conditions de transport, concerne des centaines de milliers d’actifs en France en particulier en région Ile-de-France et dans les grandes agglomérations.

A cause du coût du logement, les déplacements quotidiens sont massifs et parfois inutiles : ceux qui habitent loin, passent plusieurs heures par jour dans les transports et arrivent stressés à leur travail. La société, (qu’il s’agisse des employeurs ou des pouvoirs publics) doit prendre ce débat sur la mobilité de manière transversale (logement, transport, petite enfance, conditions de la mobilité des salaries) et proposer des nouvelles solutions innovantes comme par exemple covoiturage, navettes fluviales, télétravail pour limiter au maximum les trajets inutiles etc.

Au delà du débat ponctuel, lié aux élections régionales et qui démontre chaque jour un peu plus l’incurie des présidents de conseils régionaux socialistes en la matière, le Mouvement Populaire organisera prochainement une convention sur le thème de la mobilité au travail, précédée d’un débat sur le net. Ce débat sera ouvert dès la semaine prochaine afin d’élaborer une nouvelle politique d’aménagement du territoire combinant l’activité économique, le logement, les transports en commun et la création de garderies ou de crèches.

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métropole

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Le GPS communautaire fonctionne t-il encore ?

Publié le 24 avril 2009 par Rédacteur

Une politique des transports qui fait fausse route…

Quelques jours après, je reviens vers vous pour vous faire-part de mes réactions suite au dernier Conseil de LMCU durant lequel je me suis prononcé sur la délibération cadre transports (qui définit les enjeux et fixe les orientations de cette politique).

Comme je vous l’avais annoncé la veille du Conseil, le Groupe que je Préside à la Communauté Urbaine a présenté 5 amendements qui contribuaient à parfaire la délibération proposée.

4 ont été rejetés par la majorité qui soutient Mme Aubry.

Depuis un an, en lieu et place d’un débat de fond nous avons du faire face au mépris affiché par l’Exécutif communautaire de la voix des populations que nous représentons.

Et pourtant les sujets relatifs aux transports en commun, à la place de la voiture en ville, aux plans de déplacements scolaires, arrivent en tête de vos préoccupations.

Face à la volonté farouchement assumée de la Présidente de LMCU de ne pas organiser de discussions sérieuses, objectives et dépassionnées autour de ces questions fondamentales pour l’avenir, le Groupe Métropole Communes Unies a voté contre cette délibération.

Pourquoi ?

La réalité du changement climatique est incontestable et nécessite d’apprendre a vivre autrement. Cet apprentissage ne pourra toutefois se faire sans un diagnostic partagé et des modifications de comportement progressives et acceptées des populations, des élus et des institutions.

Cependant, n’est-il pas normal de nous interroger sur :

- La pertinence de voter une délibération engageant LMCU à hauteur de 1.75 milliards d’€ alors que le Plan Pluriannuel d’Investissement général n’est ni négocié avec les Communes, ni défini, ni voté… plus d’un an après l’élection de la Présidente…On peut donc que légitimement se poser des questions sur le financement de toutes ces politiques.

Sur ce sujet, le Groupe que je préside sera fermement opposé à toute fiscalité additionnelle sur les ménages.

- La cohérence à fonder une politique générale sur une notion lourde de conséquences qui n’a jamais été soumise au vote de vos représentants ?
Exemple : Les Disques de Valorisation des Transports (DIVAT) qui consistent à densifier le peuplement le long des lignes de transports existantes et contribuent en conséquence a mal desservir une partie du territoire métropolitain.

- La volonté assumée de la Présidente de ne “ plus entendre parler d’une nouvelle Gare tgv ”, alors que les conclusions d’une étude qui sera publiée prochainement auraient permis d’engager une réflexion objective sur le sujet.

- Le volonté d’occulter volontairement tout débat sur l’amélioration de la desserte routière de la métropole lilloise qui est quotidiennement en thrombose.

- La non réponse apportée aux problèmes quotidiens de nos populations, qu’il s’agisse des conduites scolaires, des dessertes inter-entreprises ou du partage de la voirie dans les villes.

L’état de nos finances nécessite des arbitrages et vos besoins sont nombreux…raison de plus pour ne pas gaspiller l’argent des contribuables en mettant en œuvre des politiques qui font fausse route…

 

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Handicapés – politique à l’égard des handicapés – mobilier urbain – normes

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Handicapés – politique à l’égard des handicapés – mobilier urbain – normes

Publié le 04 novembre 2008 par Rédacteur

Question n°34349
Ministère interrogé : Transports

Texte de la question

M. Marc-Philippe Daubresse interroge M. le secrétaire d’État chargé des transports sur la loi du 30 juin 1975 en faveur des handicapés et les normes françaises et européennes qui ont engagé un travail important en vue de rendre les villes plus accessibles aux personnes à mobilité réduite. Or, dans les déplacements de ces personnes, la présence de mobilier urbain constitue régulièrement un obstacle. Les collectivités ou établissements publics de coopération intercommunale qui engagent des marchés de mobiliers urbains ont pour la plupart d’entre elles le souci de répondre à l’ensemble des normes. Il semblerait toutefois que, dans les cahiers des charges, il ne soit pas toujours vérifié l’adéquation entre le mobilier posé (abribus par exemple) et la largeur des trottoirs. Il lui est donc demandé de bien vouloir se saisir de cette question, afin que les marchés considérés puissent faire l’objet d’un contrôle attentif de la part du contrôle de légalité, notamment si des associations agissant dans le domaine du handicap s’en saisissent.
Texte de la réponse (publié au JO le 28/07/2009)
À travers la loi du 11 février 2005 et ses textes d’application, l’État a pris des mesures pour permettre une adaptation progressive du cadre de vie aux personnes en situation de handicap. Toutes les communes doivent ainsi adopter d’ici le 22 décembre 2009 un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics situés sur leur territoire. Des prescriptions techniques ont été définies, en concertation avec les associations de personnes handicapées, pour adapter les caractéristiques techniques de l’espace public aux besoins de ces personnes. Elles prévoient notamment que le cheminement piéton doit avoir une largeur minimale de 1,40 m sans obstacle en application de l’arrêté du 15 janvier 2007. L’installation de mobilier urbain sur une voie nécessite l’obtention d’une permission de voirie, délivrée sous forme d’un arrêté par l’autorité gestionnaire de la voie. L’instruction du dossier de demande par les services de cette autorité gestionnaire est l’occasion de vérifier la largeur du cheminement subsistant après l’installation du mobilier urbain envisagé et sa conformité avec la réglementation. Néanmoins, malgré la bonne volonté des parties prenantes, il est parfois difficile de répondre aux besoins légitimes des personnes handicapées en raison de l’héritage urbain de nos villes dont les trottoirs peuvent être exigus.

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